• Play with me

     

     

    Joy arrive à New-York avec un souhait, pouvoir un jour devenir styliste comme elle l’a toujours rêvé. Mais pour le moment elle est une simple assistante dans une compagnie qui gère les mannequins et doit gérer les sautes d’humeur de sa boss et les bêtises de la jeune mannequin dont elle doit s’occuper. Joy emménage dans une colloque avec sa meilleure amie, qui est absente, et un charmant jeune homme Aaron. Mais pas question pour Joy de s’approcher d’Aaron, sa meilleure amie est secrètement amoureuse de lui depuis l’enfance et Joy s’est toujours promis de ne pas approcher le jeune homme. Mais très vite, ces deux-là vont passer du temps ensemble et se rapprocher jusqu’à un point dangereux qui risquerait bien de détruire l’amitié de Joy et de Kirsten. Mais comment faire quand le désir est là ? Faut-il succomber à la tentation ?

    Play with me

    Play with me

     

     

    Je tiens tout d’abord à remercier Babelio et les éditions Addictives pour l’envoi de ce roman. J’ai passé un très bon moment de lecture même si la partie finale m’a un peu déçue.

    Premièrement je vais parler de l’histoire du roman, j’ai été ravie de constater qu’il y avait une réelle histoire et pas simplement la romance. En effet, on peut à la fois suivre Joy dans ses aventures au travail, dans le milieu de la mode et du mannequinat. J’ai trouvé ces passages vraiment intéressant, il arrive pas mal de mésaventures à Joy, notamment à cause du mannequin dont elle s’occupe et du chien de celle-ci, mais Joy arrive toujours à se dépatouiller pour garder son emploi. On la suit également dans sa relation avec Kirsten, sa meilleure amie, et dans les retrouvailles avec un être cher qu’elle n’avait pas revu depuis de nombreuses années. On a également l’occasion d’avoir une petite enquête policière avec des drames et des accidents. Mais ce qui nous intéresse réellement, c’est la relation naissante entre Joy et Aaron, mais la romance reste à certains moments en retrait par rapport au reste de l’histoire et ce n’est pas pour me déplaire d’ailleurs.

    Malgré ses 659 pages, Play with me se lit très très vite, impossible de ne pas accrocher avec l’histoire qui est addictive ! Cependant, j’ai eu le regret de constater que la fin s’essouffle un peu, c’est comme si l’histoire avait perdu de son intérêt. En fait, pendant toute la dernière partie du livre, il ne se passe que de bonnes choses, les problèmes se résolvent et les personnages vivent dans un conte de fée. Et moi je ne suis pas fan de ces histoires où tout se finit toujours merveilleusement bien. Surtout, qu’ici j’ai trouvé que c’était assez mal amené, toutes les bonnes nouvelles sont concentrés uniquement sur les derniers chapitres, si bien que ça devient un peu lourd voire cucul (j’avais un peu l’impression de lire un Disney vous voyez). Mais en dehors de ça, les 500 premières pages à peu près sont très bonnes et on est très vite happé par l’histoire.

    En ce qui concerne les personnages, j’ai trouvé Joy très attachante. Elle débute sa carrière et se donne à fond pour son travail, elle sait ce qu’elle veut et n’est pas du genre à baisser les bras. Elle est également, et malgré tout ce qu’elle peut faire, loyale envers ses amis et ses proches, elle culpabilisera d’ailleurs beaucoup au sujet de Aaron. Aaron justement n’est pas comme la plupart des personnages masculins agaçant et dominant. Il est au contraire humble et il semble beaucoup tenir à Joy et à son bonheur. Par contre il remplit bien les clichés du jeune milliardaire qui a toujours tout réussi professionnellement, qui a un corps magnifique et qui arrive à régler tous les problèmes en deux temps trois mouvements. Moi personnellement j’ai adoré Lucie, la jeune mannequin, elle n’a que 16 ans et doit subir de grandes pressions dans ce métier, elle reste professionnelle même si par moment elle redevient l’enfant qu’elle devrait être, elle est très attachante. Concernant la romance entre Joy et Aaron, je l’ai trouvé un peu trop rapide à mon goût, mais c’est pardonnable puisque les deux personnages ont pris certaines décisions qui m’ont plu.

    Enfin, concernant le style de l’auteur, c’était très frais et très agréable à lire. J’ai particulièrement apprécié que les scènes torrides sont peu nombreuses et sont très bien écrites, elles ne sont pas lourdes et loin d’être vulgaire.

     

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    << - Je travaille dans la mode. Je m'occupe de tout ce qui peut contrarier ma boss: ça va du mannequin rebelle au toner de la photocopieuse.  >>

    << Que voient-ils sur mon visage défait? Une amitié brisée et un amour sans issue?  >>


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  • Ne te fie à personne

     

     

    Le capitaine Jobert est appelé sur les lieux d’un crime, mais un crime pas comme les autres, en effet le meurtrier est près de la scène de crime et c’est à elle d’aller l’appréhender. Pourquoi elle et pas un autre policier ? Tout simplement parce que le meurtrier est une goule, et que Jobert, encore appelée Diane fait partie de La Brigade des goules. La Brigade qui s’occupe de ces personnes se transformant en tueurs qu’il faut surveiller et cadrer. Pour l’instant la Brigade s’en sort bien, mais très vite des personnes vont être retrouvées mortes, des personnes qui sont des goules. A croire que quelqu’un a une dent contre ces personnes et veut faire justice lui-même. Pour Diane et la Brigade l’enquête commence, mais une enquête pas officielle, dans l’ombre de la police criminelle.

    Ne te fie à personne

    Ne te fie à personne

     

     

    Merci aux éditions Casterman et à Livraddict pour l’envoie de ce roman. N’ayant pas lu le premier tome, j’ai eu peur  de me retrouver perdue dans celui-ci, mais finalement les histoires semblent être distinctes et les deux livres peuvent être lus indépendamment. En effet, les personnages et les événements sont à nouveau présentés en début de roman.  

    On se retrouve avec une histoire qui n’a rien d’ordinaire, on suit une brigade particulière puisqu’elle s’occupe de créatures appelées « Goules » qui va enquêter discrètement sur les meurtres de ces goules. Mais qu’est-ce qu’une goule vous allez me dire, il s’agit d’être humain comme vous et moi, ayant contracté un virus qui, à certaines périodes, se transforment en créatures qui vont tuer. Si les goules découvertes sont prises en charge par la brigade et par un hôpital particulier « le zoo », il arrive que des nouvelles commettent des crimes atroces. Les goules sont donc souvent méprisées par les autres. Lorsque les meurtres commencent, la Brigade va essayer de trouver le coupable mais ils ne peuvent pas compter sur l’aide de la police criminelle qui va essayer de leur mettre des bâtons dans les roues.

    Voilà une intrigue déjà bien originale et intéressante, mais elle n’est pas la seule dans le livre. Parallèlement on va suivre les deux filles du commandant de la Brigade, quelques mois plus tôt, elles ont perdu leur mère, et depuis leur père et absent et ne s’occupe que peu d’elles. On suit également la petite romance d’une des filles du commandant, Fleur, mais également celle de deux protagonistes de la Brigade. Ces romances ne m’ont pas forcément plu, je ne voyais pas vraiment l’intérêt qu’elles pouvaient avoir, surtout la deuxième que j’ai cité.

    J’ai bien aimé le rythme de ce roman, les chapitres sont très courts et permettent une lecture rapide et agréable. De plus il y a de nombreuses révélations surprenantes et la fin avec la découverte du coupable n’est pas forcément ce à quoi on pensait au début. J’ai bien aimé le style de l’histoire, c’est un policier avec une pointe d’humour et quelques moments plus noirs. La présence du surnaturel est, à mon avis, si bien traité que cela à presque l’air d’être naturelle, comme si on pouvait effectivement rencontrer des goules dans la rue.

    Les personnages sont attachants pour la plupart d’entre eux, en tout cas la Brigade elle-même est attachante, ils se soutiennent tous les uns avec les autres. Le commandant Markowicz et ses filles ont l’air d’avoir vécu des choses terribles qui les ont traumatisées, il leur faut du temps pour s’en sortir et redevenir un semblant de famille. La fille cadette Adélaïde m’a paru un peu étrange mais c’est celle qui m’a le plus émue, elle a l’air très fragile et sait que les autres la prennent pour une folle, à commencer par sa grande sœur, Fleur. Cette dernière parait triste en début de roman, mais très vite une seule chose va compter pour elle : son amoureux et surtout la manière dont son père réagirait si il apprenait qu’elle voyait un garçon. Jobert ou « Diane » est une ancienne flic qui a débarqué à la Brigade un peu par dépit, on découvre à travers le livre, qu’elle n’a pas eu une enfance facile et, certaines révélations vont lui en apprendre plus sur les personnes de son entourage. Consencieuse dans son travail, elle n’accepte pas de laisser des goules mourir, même si parfois elle est éprouve de la haine envers ces créatures. En ce qui concerne les autres personnages de la Brigade, je trouve qu’on ne les connait que trop peu, ils sont un peu mis en retrait par rapport aux autres, même s’ils ont chacun leur particularité, je pense surtout à la bizzarerie de Jimy.

    Pour conclure, je dirais que j’ai beaucoup apprécié cette histoire particulière menée par cette Brigade particulière. Les personnages sont attachants et l’intrigue intéressante. Le livre se lit super vite et les révélations sont nombreuses. J’ai beaucoup aimé, même si je pense que j’aurai encore plus aimé en ayant lu le premier tome.


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